Organiser sa veille sur internet

Ce MindMap découvert sur ce tweet est une mine d’informations sur la veille et les outils disponibles gratuitement sur internet. 4 points sont abordés:

  • Qu’est-ce que la veille? On y trouve entre autres un lien vers un article des plus intéressants à lire et un outil présentant l’information de Wikipédia sous forme de MindMap: “WikiMindMap“.
  • Comment organiser sa veille? Avec une panoplie d’outils proposés.
  • Diffuser les résultats de sa veille.
  • Sources à consulter / comptes à suivre.

Deux constats: l’information présentée est riche et couvre bien le sujet. J’ai été également surpris par l’organisation de l’information en MindMap: une bonne manière de classer l’information. On y passerait des heures sans ressentir le poids de la masse d’informations. Une leçon de rangement!

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Formez-vous au web2!

Bonne initiative du LabSET à relayer:

Auto-formation Web 2. Se former seul au Web 2 est désormais possible grace à un module se d’auto-formation et de sensibilisation gratuit en ligne créé par le LabSET (Université de Liège, Belgique) dans le cadre de sa mission de coordination du PMTIC *.

Le module d’auto-formation Web 2 baptisé “Les Clés du Web 2.0” peut être suivi en auto-formation sur Internet par toute personne intéressée et sans inscription préalable.

Adresse générique du module d’auto-formation “Les clés du Web 2.0″ :

http://www.pmtic.net/cles_web2/

Source: Centre de Ressources des Espaces Publics Numériques de Wallonie : Auto-formation Web 2, les Clés du Web 2.

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Auto-formez-vous au Web 2.0

Désolé-pour-ce-titre-aux-multiples-tirets. Bon le web 2.0 c’est quoi? Ce qui ont en marre d’être bassiné avec ce concept tiroir peuvent passer à une autre lecture. Par contre pour ceux qui aimeraient en savoir plus, je vous propose une formation à suivre tout seul comme un grand en ligne.

Centre de Ressources des Espaces Publics Numériques de Wallonie : Auto-formation Web 2, les Clés du Web 2:

“Auto-formation Web 2. Se former seul au Web 2 est désormais possible grace à un module se d’auto-formation et de sensibilisation gratuit en ligne créé par le LabSET (Université de Liège, Belgique) dans le cadre de sa mission de coordination du PMTIC *.

Le module d’auto-formation Web 2 baptisé “Les Clés du Web 2.0” peut être suivi en auto-formation sur Internet par toute personne intéressée et sans inscription préalable.

Adresse générique du module d’auto-formation “Les clés du Web 2.0″ :

http://www.pmtic.net/cles_web2/

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Les services Web 2.0 et la crise financière…

Faut être prêt mais bon, on le savait non? J’ai personnellement toujours utilisé ces services comme un élément dans une chaîne d’action mais pas comme une fin en soi.

Vos données personnelles ou professionnelles font partie de la valeur intrinsèque de votre personne ou de votre entreprise. Si vos données sont capturées (services disparus, devenus payants), inutilisables (formats propriétaires derrière un service), si votre activité est fortement dépendante d’une batterie de services, il est grand temps de penser à votre indépendance numérique.

Source: http://www.la-grange.net/2008/10/12/its-all-about-you, via http://standblog.org/blog/post/2008/10/14/On-vous-aime

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Le 0 du web 2

Petite lecture fraîche du matin: “Le Web 2.0

Jusqu’à hier matin, je ne savais pas que la déferlante de ce que j’appelle poliment « l’étalage obscène et sentencieux des opinions amateurs » portait un nom… Vous savez, cette mode qui consiste à faire intervenir l’internaute à tout bout de champs et pour n’importe quoi… Eh bien ça s’appelle « le Web 2.0 ». ça a un nom. Me voilà rassuré.

(…) Quelle drôle idée de quémander l’avis du quidam sur les ramifications ethno-philosophiques des conflits orientaux modernes ou sur la physique ondulatoire appliquée à la matière fissile? Soyons sérieux deux secondes. Si l’on persuade le passant que son opinion sur des sujets qu’il ne maîtrise pas est nécessaire au bon fonctionnement de la démocratie et à son intérêt supérieur, c’est que c’est la fin…

(…) Dans le « Web 2.0 », c’est quand même le « 0 » qui prend le dessus

En plus, c’est bien écrit…

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Quel(s) outil(s) choisir pour le elearning?

Yannis Girod se pose une bonne question concernant ses choix d’outils concernant le elearning:

Je l’avoue, je ne suis plus trop convaincu par ces “usines à gaz”. J’avais certes eu un faible pour l’une d’elle: Dokeos. Je l’ai finalement abondonnée au profit d’outils de collaboration en ligne plus simples, plus légers, plus rapides, tels que DokuWiki ou WordPress, voire SPIP, pour la gestion de projets et de cours avec ma clientèle privée.

Il continue son article en listant énormément de ressources qui pourraient en intéresser plus d’un. Si je suis d’accord avec son propos, il reste selon moi une question fondamentale qui n’est pas vraiment répondue: comment se passer d’une plateforme pour gérer les droits d’accès et la confidentialité? Car la plupart des personnes à qui je propose une solution elearning veulent absolument un moyen pour rendre l’ensemble (leurs cours, leurs formations, etc.) privé… On peut en discuter mais c’est cela leur souhait. J’ai vu récemment qu’en ouvrant des blogs sur wordpress.com on pouvait décider dans les options si le blog était privé ou non (et donc accessible uniquement à d’autres utilisateurs wordpress.com que l’on aurait choisi) ce qui est un bon début.

Voilà pourquoi une plateforme comme Moodle est pour moi une solution indispensable et très simple pour gérer qui a le droit d’entrer ou non dans un cours et ensuite, je l’utilise comme base de départ pour y déposer des liens, des documents, des wiki, des forums de discussion (qui font office de mailing liste), ET des “éléments” qui proviennent d’autres services web comme Google Calendar, Youtube, des wiki externes, etc. On peut d’ailleurs se passer de l’installation et commencer dans l’heure qui suit à créer ses cours et autres espaces sur moostic.ch qui propose Moodle gratuitement.  Moodle se distingue donc bien d’autres plateformes comme Dokeos dans le sens où Moodle n’est pas formaté à 100% pour créer un cours, ce que fait Dokeos et sans doute mieux (lire mon article à ce sujet). Car comme Moodle ne propose pas un seul schéma possible, on peut s’en servir pour faire d’autres choses: comme gérer la communication et l’échange d’informations au sein d’un groupe (association ou autres), proposer un accès à des ressources, faire de la gestion de projets, faire vivre une communauté d’apprentissage, etc.

Donc oui, je suis d’accord avec le propos de Yannis Girod et non car comment gérer la confidentialité des solutions simples et non car comment remplacer une plateforme comme Moodle qui est très simple d’utilisation, qui est vite prise en main par les personnes à qui je la présente et qui fonctionne comme une sorte d’intégrateur.

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Web 2.0 à l'université?

La vidéo montre à la fois l’impasse du système d’enseignement actuel et les énormes possibilités qu’offrent les outils du web 2.0 pour stimuler et rendre efficientes les énergies et les intelligences des étudiants (voir le passage sur le doc co-édité par 200 étudiants, avec 367 versions), et bien sûr celles des enseignants. Cà demande pour le moins une redéfinition des rôles, je veux dire des relations des uns avec les autres.

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