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Facebook: ses groupes, ses réseaux et ses pages

Tuesday 6 May 2008

Facebook, pas facile de s’y repérer car une fois qu’on fouine en dehors de son profil, on est un peu perdu: on y trouve des groupes, des réseaux et des pages.


photo credit: sitmonkeysupreme

Sur le blog TOUJOURSPLUS, je viens de mettre la main sur un article décrivant dans sa deuxième partie ces différents concepts. Je reste un peu sur ma faim et j’invite une âme charitable à m’expliquer une fois pour toutes la différence entre un groupe et une page. Je vois juste le fait qu’un groupe permet de donner des droits d’administration à certains de ses membres alors qu’une page est plutôt unidirectionnelle. Mais est-ce bien juste?

Je retiens de cet article les citations suivantes:

Le groupe

Le groupe est l’outil de socialisation le plus courant et le plus simple à utiliser sur Facebook. Leur portée (dans le temps et dans l’espace) est pourtant souvent limitée. N’importe qui peut créer un groupe sur facebook, en rejoindre, y inviter des contacts, y fixer des règles de modération. La plupart des groupes dédiées à des universités ont été créés par des étudiants. N’importe qui (enseignant, étudiant, personnel, anciens, prestataires, parent d’étudiant…) peut donc rejoindre un groupe d’université, y laisser des messages, voir la liste des autres membres… Chaque membre sur facebook peut-être membre de 200 groupes maximum.

Les réseaux

Les réseaux sont à la base de l’architecture de facebook. le site s’est construit autour. Chaque réseau se construit autour d’une école, d’une entreprise ou d’une région. Pour rejoindre un réseau il faut y prouver son affiliation. Chaque membre peut être membre de 5 réseaux. Les réseaux sont donc au sommet de la pyramide. Leur force réside dans la “qualification” de leurs membres. Pour appartenir au “réseau” d’une université il faut donc justifier d’un mail universitaire. Facile pour la plupart des étudiants en cours de cursus ou les enseignants qui n’ont pas oublié qu’ils en avaient un, mais c’est “mission impossible” pour les anciens.

Les pages

Début 2008, facebook a créé un nouveau format de présence sur son site : les “pages”. Principalement calibrées pour les entreprises ou les organisations non-gouvernementales, les pages ont été également accaparées par les politiques et les universités. Quelques universités ont déjà créé une “page” à leurs couleurs. C’est le cas de l’UQAM. N’importe qui peut devenir “fan” d’une “page”. Les “pages” au contraire des “réseaux”vous donnent la main sur le contenu et vous permettent de publier des évènements, des photos, des flux RSS. Elles vous permettent de rajouter des applications, de contacter l’ensemble des “fans” en leur envoyant des messages. De nombreux atouts pour mettre en avant sa marque, et animer une communauté de fidèles, mais un outil moins”participatif” que les “groupes” ou les “réseaux”.

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Le côté obscur de fessebouc

Wednesday 14 November 2007

Amaury, un collègue vient de m’envoyer un peu de lecture sur Facebook et je trouve honnête de relayer l’information ici pour que chacun puisse se faire son avis sur le libre de la fesse.

L’article s’intitule “Ras le bol de Facebook!” et concentre tout l’énervement que peut générer ce genre de réseau sociaux. Quelques morceaux choisis:

Tu aimes les sodas? Tu votes à droite ou à gauche? Tu préfères les filles ou les garçons? Tu vas où en vacances? Et avec qui? Souvent?
T’as mal au ventre ce matin? Tu connais les comprimés Malobide? T’es stressé? Juste fatigué? Mets à jour ton humeur! Dis, tu sais qu’il y a des promos sur Jemecasse-envacances.com?

Déjà que dans le contrat (en tout petit), j’ai “accepté” de céder tous les droits de tout ce que je mets sur mon profil Facebook, y compris mes photos…

La pub insidieuse sur Facebook, c’est volontaire, et assumé: Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, vient de déclarer devant un parterre de 250 gros annonceurs (CBS, Coca-Cola, Sony, etc.): «Nous allons aider vos marques à faire partie des conversations quotidiennes qui se produisent tous les jours entre les membres». (source).

Même si je ne suis pas dupe (mes données ne seront certainement pas effacées), c’est décidé, je détruis mon compte dès aujourd’hui!

Bon, qu’en penser? Ben comme toujours… ce genre de problèmes se retrouvent ailleurs dans bien d’autres services que nous utilisons chaque jour. On doit apprendre à gérer nos identités et les informations que nous diffusons. Il reste pour moi que Facebook est un outil formidable pour certaines utilisations. Par exemple, on peut créer un groupe et diffuser ainsi des informations comme on le faisait auparavant avec les mailing liste. Mais il est vrai que je ne diffuse pas de photos persos ni autres informations “intimes”.

Donc si je résume, Facebook n’est ni noir ni blanc mais bien pratique pour certaines utilisations ciblées.

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Twitter ou le micro-blogging efficace

Friday 26 October 2007

On en a déjà parlé en long et en large, mais c’est l’occasion pour moi de faire le point sur Twitter.

Alors c’est quoi ce truc? Et attention, je ne vais pas entrer dans des considérations c’est bien c’est nul mais plutôt comprendre ce phénomène que j’utilise depuis quelques temps pour voir si dans certains contextes il pourrait se révéler très utile. Car pour trancher dans ce débat, les réactions contre des services à la Twitter sont les mêmes que contre les blogs il y a quelques années… et quand on voit ce que les blogs sont devenus ;)

L’objectif premier de Twitter (qui signifie “gazouillis” en anglais) et ce pourquoi il a été développé est de pouvoir fournir une réponse simple à la question : que suis-je en train de faire ? L’utilisation est très simple et gratuite : vous disposez de 140 caractères pour diffuser vos messages à qui veut bien le recevoir si vous spécifiez votre compte en public ou à votre réseau uniquement s’il est en privé. Parallèlement, vous choisissez les membres de Twitter dont vous voulez suivre les publications et ces membres peuvent vous ajouter également en retour dans leur propre réseau.

Pour publier vos messages, plusieurs moyens sont disponibles : via le site web de Twitter, via votre téléphone portable par SMS, via une messagerie instantanée de type Google Talk ou encore via des logiciels/sites Internet tiers basés sur l’API libre de Twitter.

Source

Twitter, c’est:

  • un hybride de SMS, blogs et messagerie instantanée
  • un système qui permet de répondre à la question “que fais-tu en ce moment?”
  • un système ultra simple: rien à installer, configurer, etc. et vous pouvez déjà micro-blogguer et être lu (micro car les messages sont courts comme des SMS)
  • et bien plus rapide que écrire un article de blog (on tape, on presse enter et voilà)
  • un système mobile: on peut l’alimenter depuis n’importe où et n’importe quel périphérique mobile
  • une possibilité d’inscrire des fils RSS à son Twitter et de les recevoir par SMS

En fait, pour moi, le blog a permis un truc fantastique: au lieu de mailer 40 personnes pour leur transmettre une trouvaille ou leur raconter un truc, on le place sur son blog et ce sont les 40 personnes qui viennent à l’info en s’abonnant au blog ou en le lisant. Plus simple, et très efficace. Twitter c’est pareil mais au niveau SMS. Au lieu de vite envoyer un SMS à 40 personnes, vous le twitter et vos 40 followers vont recevoir l’info par SMS (ou autre). Bien plus malin, non? Mais il faut un moment pour comprendre si on doit blogguer ou twitter une info.

Twitter m’est très utile pour suivre ce que font mes “amis” à l’instant. Je peux ainsi soit découvrir leurs intérêts du moment (c’est en ce sens un formidable accélérateur social), soit répondre de manière quasi instantanée à leurs questions. Essayez de poser une question, vous serez surpris de la rapidité avec laquelle vous recevrez une réponse!

En fait, Twitter, c’est comme un canal de communication toujours ouvert avec le groupe de personnes que vous définissez (une sorte de Radio-Communication CB pour les nostalgiques…).

Deux exemples d’utilisation:

  • Twitter est la plateforme de blog pour fainéants: vous n’avez pas la patience ou le temps de créer ou maintenir un blog (oui cela prend BEAUCOUP de temps). Avec twitter vous créer un quelques secondes un canal de communication simple avec votre communauté. Imaginez que vous êtes une boutique de location de DVD, proposez un fil Twitter à vos clients et informez les des nouveaux films arrivés ou des nouvelles promotions. Plus simple qu’une newsletter

Source

  • Imaginons ce que ça pourrait donner pour une université (pour faire un lien avec mon activité professionnelle). On pourrait imaginer que l’université propose des nouvelles brèves par ce canal et les étudiants pourraient s’y abonner et être informés par SMS. On pourrait aussi le coupler avec des systèmes d’alertes (liés aux examens, aux résultats, à la plateforme pédagogique Moodle, etc.) (un exemple et un autre)

A lire pour en savoir plus:

Quelques liens sympathiques:

  • Twittermap: pour trouver des twitter où vous voulez sur le globe et lire leurs messages (merci Google Maps)
  • Twittervision: de l’instantané de chez instantané (merci Google Maps…)
  • Twitterrific: Twitter en direct sur votre mac (en plus, ça met à jour le mood de Skype, fabulous isn’t it?)
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L’hypersociabilité de l’internaute

Sunday 21 October 2007

Ok si j’en crois cet article, je suis hypersociable (faut que je le rajoute à mon CV)…

Pourquoi utiliser ce terme d’hypersociabilité ?
Tout simplement car la sociabilité de l’individu peut devenir très largement supérieure à ce que nos limites physiques et temporelles nous permettent de nous développer. Imaginez un blogueur disposant d’une audience de plus d’un millier de personnes qui parle d’une chose. Il envoi un message communicatif et social à l’ensemble de ses abonnés. Imaginez si il devait communiquer ce même message à plusieurs milliers de personnes à chaque fois en communiquant ce message indivuellement à chacune de ces personnes…

Source

Je retiens aussi de la même source:

  • “L’internaute 2.0 est alors quelqu’un qui diffuse au-delà de ses limites physiques de manière publique et décentralisé (publication à plusieurs endroits/services sur le web).”
  • “Cette nouvelle sociabilité nous emmène à de nouveaux enjeux de la gestion de sa présence, de sa communication sur le réseau des réseaux.”
  • “cela ne signifie pas pour autant que les individus auront moins de « relations sociales » dans la vie physique. Au contraire je pense que l’on devrait voir évoluer les internautes vers le 3ème type d’individus (cf le premier article de la série) à savoir des individus hypersociaux qui savent parfaitement jongler entre relations sociales physiques et « virtuelles »”
  •  ”Pour conclure l’internaute 2.0 est un individu hypersocial mais encore très immature dans l’exploitation de ce nouvel espace de communication que représente l’internet. Il doit apprendre à gérer son identité numérique à la faire mûrir en même temps qu’il évolue au contact des autres.”
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Le coworking selon Ollie

Tuesday 24 July 2007

Quel titre à la noix… Enfin bon, je voulais garder une trace d’une idée lancée par Ollie, enfin propagée par Ollie concernant la possibilité pour des travailleurs indépendants de partager un même espace de travail:

 L’idée est assez simple: au lieu de se retrouver dans un (cyber)café, on regroupe quelques indépendants à la recherche de plus d’interactivité professionnelle (et pas seulement en ligne) afin qu’ils partagent un même espace de travail. Le tout dans une ambiance si possible décontractée et googlesque! C’est en quelque sorte un Open Space où les personnes travaillent ensemble mais chacune pour son propre compte. Je vous recommande la vidéo de présentation que Brad et consorts ont publiée récemment.

Tout de suite, les avantages paraissent évidents: partage des coûts et des infrastructures, travail en groupe (même si chacun travaille sur ses propres projets), possibilités de collaboration, de synergies voire d’innovation collective, émulation entre les “co-travailleurs”, partage de connaissances/compétences, ambiance stimulante, etc.

Du côté des difficultés: faire cohabiter tout le monde, trouver une entente sur les questions pratiques (lieu, financement, équipement, décoration, sécurité, règles de cohabitation), se mettre d’accord sur le processus de décision, les aspects juridiques, les contrats, les questions de propriété intellectuelle. Tout ceci peut paraître tatillon au départ, mais il vaut toujours mieux prévenir les problèmes. Et s’ils ne présentent pas, tant mieux! Tout ça pour dire qu’un projet de coworking nécessite autant de sérieux que tout autre projet professionnel, même si tout se passe dans une ambiance détendue.

Source

L’idée est très tentante. Dommage que j’habite un petit poil trop loin pour que cela devienne une réalité. Mais qui sait!

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The Education Podcast Network

Thursday 26 October 2006

Découverte d’un répertoire de podcast éducatifs en langue anglaise: The Education Podcast Network

The Education Podcast Network is an effort to bring together into one place, the wide range of podcast programming that may be helpful to teachers looking for content to teach with and about, and to explore issues of teaching and learning in the 21st century.

Most of the producers of these programs are educators, who have found an avenue through which they can share their knowledge, insights, and passions for teaching and learning and for the stories that they relish and teach. The directory will grow as more people come forward with their stories and ideas, and we hope that you will start to share your ideas with the larger education community by producing your own program.

Source

Certains de ces podcasts sont en réalité des videocast ou des podcasts vidéos pour ceux qui préfèrent (un exemple). Connaissez-vous de tels répertoires, mais francophones et concernant le monde du elearning?

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S’hyperlier d’amitié

Friday 4 August 2006

Bonne définition de ce qui caractérise la publication web sur “Banlieusardises.com“:

Au fil du temps, j’ai commencé à fréquenter d’autres blogueurs, à me lier d’amitié, ou plutôt, à m’hyperlier d’amitié. À citer et à être citée. À commenter et à être commentée. Et j’ai alors réalisé que, si la publication Web n’était pas si différente de la publication-tout-court, bloguer était une chose bien particulière. Oui, bloguer c’est publier, mais pas en tant qu’acte individuel: bloguer, c’est publier en ayant conscience d’une collectivité. Bloguer, c’est publier en réseau.

Source

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Le retour des Network Computers II

Tuesday 11 July 2006

Dans “Ordinateurs “simplifiés” : nouvelle vague, ou régression?” de InternetActu, on apprend que le concept de Network Computer (NC) fut lancé en 1995 par Larry Ellison. L’idée était alors de proposer des clients tirant leur puissance du réseau, et non du système d’exploitation installé sur le PC (Windows par exemple). Si l’objectif était louable, chacun sait que cette aventure n’a pas duré et n’a jamais réussi à convaincre le grand public.

Une définition d’un “client léger“:

Commercialisés exclusivement auprès des PMI/PME, ces mini-PC “allégés”, et sans disque dur, ont en effet l’insigne avantage d’interdire l’installation de quelque logiciel que ce soit (qu’il s’agisse d’un malware, ou encore d’un client de messagerie instantanée), et de pouvoir être mis à jour en administrant un seul ordinateur central, et non plus chacun des PC du réseau qu’il contrôle. Outre les économies réalisées (au point qu’il est possible d’externaliser la gestion d’un parc informatique, même si le coût des licences s’avère élevé), cette architecture permet également à des clients nomades de se connecter à ses données via un portail d’entreprise sécurisé. Les promoteurs de ce genre de solution avancent que cela contribue ainsi à optimiser le travail des salariés, les “clients” ne leur permettant pas de s’en servir pour autre chose que ce pour quoi ils sont payés. Ils reconnaissent cela dit que les utilisateurs peuvent se sentir “bridés”, surtout s’ils disposaient auparavant d’un PC complet, mais la rationalisation des parcs informatiques serait à ce prix. Quitte à ce que cela passe par un cycle de formation visant, paradoxalement, à leur faire accepter l’idée qu’ils ont moins de possibilités qu’auparavant, mais peuvent quand même faire plus, ou plutôt mieux, avec moins.

Source

Si ce genre de solutions me paraît viable en entreprise, reconnaissons avec InternetActu, qu’à trop vouloir brider les possibilités offertes, on prend le risque que ces clients soient boudés par les utilisateurs.

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