LaTeX: récit d’un apprivoisement à ce nouveau logiciel

Récit très complet d’un utilisateur qui décida un jour de ne plus utiliser Word pour composer ses textes pour se tourner vers LaTeX, un éditeur un peu “barbare” au premier abord…

Je viens de « me mettre » à LaTeX, traitement de texte qui est en fait plutôt un outil de composition typographique. Il me semble utile de noter les épisodes de cette petite aventure.

Lorsque l’on s’apprivoise à un nouveau logiciel, on traverse en effet des étapes que l’on oubliera bientôt, comme si l’on était passé d’un bond de l’ignorance totale à l’utilisation pratique[1]. Or ce n’est pas le cas. Ces étapes ressemblent à l’apprentissage d’un morceau de piano : déchiffrer la partition, jouer lentement mains séparées, mettre lentement les mains ensemble, respecter accents, liaisons et notes piquées, noter les doigtés, isoler et travailler à part les passages difficiles, accélérer jusqu’à ce que l’on ait atteint (mais jamais dépassé) le tempo giusto, introduire les nuances du toucher et du rubato… La qualité de l’interprétation supposera aussi que l’on connaisse bien le compositeur, son époque, et la façon dont les maîtres l’ont interprété.

Lors d’un tel apprentissage, on est souvent un peu ridicule. On commet des erreurs par étourderie, précipitation et présomption. On peste contre soi-même, l’ordinateur, les rédacteurs de la notice, les programmeurs qui ont mis tant de choses saugrenues dans ce truc incroyable.

Source

A retenir en passant: LaTeX (il convient de prononcer latek, la dernière lettre n’étant pas notre X mais le « chi » grec qui s’écrit X et se prononce K).

Source: (pluri)TAL > S’apprivoiser à un nouveau logiciel

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