Mise en page: bon exemple de mauvais formatage pour le web

Le texte cité en exemple par Vincent me sera très utile lors de mes interventions sur l’ergonomie web. Il illustre à merveille à quel point il est important d’adapter les textes dont on dispose avant de les mettre sur le web.

Voici la liste de défauts relevés dans l’exemple cité ci-dessus:

* mise en page trop large. les gens préfèrent lire des lignes plus courtes. La distance à parcourir par le regard d’une ligne à l’autre de facilite pas la précision.
* police de caractère moins agréable à lire que de l’arial (mais ça c’est subjectif je vous l’accorde)
* pas de mise en valeur de certaines phrases (dans des encadrés par exemple)
* pas de résumé. Il faut lire l’article en entier pour avoir une idée globale de son contenu
* article long (mais on peut l’imprimer, c’est vrai)

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Source: Faut le savoir > Formater un texte pour faciliter sa lecture sur internet

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Un commentaire pour “Mise en page: bon exemple de mauvais formatage pour le web”

  1. François Brutsch dit :

    Est-ce que ce ne serait pas quand même fair-play d’indiquer l’URL de la version web, http://www.thenation.com/doc/20041122/sifry

    Ca n’a pas grand sens de critiquer la version destinée à l’impression papier…

    Je ne suis par ailleurs pas sûr que l’exemple soit bien choisi, dans la mesure où il ne s’agit justement pas d’un texte destiné à l’Internet (et pour lequel il se justifierait dès lors d’adopter les modalités spécifiques que tu évoques et non de reproduire paresseusement celles que l’on applique au papier) mais de la mise à disposition des internautes du contenu intégral d’une revue intellectuelle.

    Ou alors tu postules que le Net oblige à modifier le format de l’édition papier pour être web-compatible (ou encore que l’on devrait s’abstenir de mettre du contenu à disposition sur le web si l’on n’est pas disposé à faire l’effort de réédition que tu postules), mais c’est un autre débat.

    My 2 cts…

    Bonjour François,
    Tu as raison, je n’étais pas remonté plus haut… j’aurais constaté comme tu le dis que l’exemple n’est pas vraiment bien choisi. Quoiqu’il en soit, le débat que tu lances est intéressant et je reste néanmoins convaincu que tout média possède ses propres règles de formatage. Le web ne permet sans doute pas de bien s’en rendre compte, mais prenons l’exemple d’un téléphone portable. Dans ce cas, il est évident qu’un tel texte serait illisible. Je pense que le Net oblige en effet à une réécriture du contenu pour le rendre lisible, notamment parce que les utilisateurs “scannent” rapidement le contenu des pages qu’ils visitent. On aurait pu par exemple présenter rapidement le contenu sous forme de courts paragraphes acompagnés de listes à puces puis proposer le téléchargement d’une version complète en PDF. Je te propose de lire l’article “Existe-t-il une écriture web?” pour continuer le débat.
    david

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